Psychopraticien Le Havre · Méthode MOSAIC® · Substances, comportements, écrans
Prendre rendez-vousL'alcool du soir qui ne se discute plus. Les écrans, le travail, le sucre, le sexe, les achats — quelque chose qui devait soulager, alléger, ou faire passer le temps, et qui maintenant occupe une place trop grande. Vous savez que vous voudriez ralentir, mais vous n'y arrivez pas seul·e. Et plus vous luttez, plus la culpabilité grandit.
Les addictions ne sont pas un défaut moral. Ce sont des stratégies de survie qui ont fonctionné un temps — souvent face à une douleur, un vide, un trauma, une anxiété qui n'avait pas trouvé d'autre porte de sortie. Comprendre ça, c'est déjà commencer à en sortir.
Sources : CN2R, Fédération Addiction 2025, Santé publique France, INSERM
Une addiction se définit par la perte de contrôle sur un comportement ou la consommation d'une substance, malgré ses conséquences négatives. Elle peut concerner des produits (alcool, tabac, cannabis, médicaments, drogues) ou des comportements (jeux, écrans, sexe, achats, travail, alimentation).
Sur le plan neurologique, l'addiction détourne le circuit de la récompense du cerveau (dopamine), créant un puissant apprentissage : le cerveau associe le produit ou le comportement à un soulagement immédiat, même quand les conséquences sont objectivement négatives. C'est pour ça que la « volonté » seule ne suffit jamais.
Les recherches récentes (CN2R, Fédération Addiction 2025) montrent qu'environ 40 % des personnes addictées présentent en parallèle un autre trouble psychique : anxiété, dépression, TSPT, TDAH, troubles bipolaires… On parle de pathologie duelle. Traiter l'un sans traiter l'autre est rarement durable.
Du mésusage occasionnel à la dépendance. Avec ou sans abstinence — selon ce qui vous convient.
Réseaux sociaux, jeux vidéo, paris, pornographie. Quand le virtuel mange le réel.
Cannabis, médicaments, cocaïne… Approche sans jugement, centrée sur ce qui se joue.
Achats compulsifs, sexe, travail, alimentation. Quand un comportement prend le pouvoir.
La méthode MOSAIC® aborde l'addiction non pas par la lutte (« arrêter à tout prix »), mais par la compréhension de ce qu'elle régule. Le travail explore ce que le produit ou le comportement essaie de soulager : douleur émotionnelle, trauma, anxiété, ennui existentiel, lien manquant…
En parallèle, le travail neurophysiologique permet de réajuster les circuits émotionnels qui se déclenchent face aux situations à risque (stress, solitude, ennui), pour qu'une autre réponse devienne possible. Ce n'est pas de la « volonté » — c'est de la réorganisation neurologique.
Pour les addictions sévères ou les substances dangereuses, l'accompagnement psychothérapeutique se fait en complément d'un suivi spécialisé (CSAPA, addictologue, médecin traitant). Aucune approche seule n'est universelle — c'est l'articulation qui fonctionne.
« J'ai essayé plein de choses pour arrêter. Le déclic, c'est quand j'ai compris ce que ça soulageait. Florent ne m'a pas demandé d'arrêter — il m'a aidé à voir. Et ça a tout changé. »— Avis Google vérifié
Non. La psychothérapie peut intervenir à toutes les étapes : avant l'arrêt, pendant la phase de questionnement, pendant la consommation, après l'arrêt pour consolider. Il n'y a pas de prérequis moral. Le travail s'adapte à votre situation actuelle.
Oui. Vivre avec une personne addictée est éprouvant, et il existe des dynamiques relationnelles spécifiques (codépendance, sauvetage, culpabilité). Un accompagnement de l'entourage peut aider à reprendre une posture plus juste, sans s'épuiser.
Non, elle le complète. Pour les addictions sévères (dépendance physique avérée, complications somatiques), un suivi médical et addictologique est essentiel. Le CSAPA local ou un médecin addictologue sont des partenaires précieux. La psychothérapie travaille sur les ressorts profonds, le suivi médical sur les aspects biologiques et de sevrage.
Selon le produit ou le comportement et votre situation, oui. La réduction des risques et la consommation contrôlée sont des objectifs reconnus pour certaines addictions. L'évaluation se fait au cas par cas, en lien avec un médecin si nécessaire.
Le cabinet est situé à Montivilliers (Le Havre), au 18 rue des Lombards. Visioconférence également disponible, partout en France.
Psychothérapie : 70 € la séance (1h, en cabinet ou en visio). Séance MOSAIC : 85 € (1h, en cabinet ou en visio).
Comprendre ce qu'elle essaie de soulager, c'est déjà reprendre une part de pouvoir. Une première séance permet de poser les choses, sans jugement, et de voir ensemble ce qui peut être travaillé.
Prendre rendez-vousCabinet Montivilliers (Le Havre) · Consultations en visio disponibles
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